Formation à la détection des violences, ma question en Commission de protection de l’enfance

Le 5 février 2025, en Commission de protection de l’enfance, à l’occasion de l’audition de Mme Karine Brunet-Jambu et Mme Laurence Brunet-Jambu, auteures de l’ouvrage « Signalements », de la Secrétaire générale de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNDCH) et de professionnels de la justice, j’ai rappelé l’importance de la formation des professionnels qui encadrent les mineurs en situation de danger.

J’ai ainsi souhaité faire un parallèle avec le syndrome du bébé secoué pour lequel j’ai organisé à l’Assemblée nationale, le 29 janvier 2025, un Colloque qui a rassemblé près de 200 professionnels de santé et de justice.

En effet, en présence d’un bébé ayant été violemment secoué, alors que les lésions corporelles restent invisibles, le traumatisme crânien non accidentel (TCNA) est difficilement repérable par les professionnels de soins, lesquels bien souvent ne détectent pas le risque élevé de récidive auquel le bébé est exposé.

Nous avions à cette occasion évoqué la nécessité d’une meilleure formation des professionnels de la santé.

En l’espèce, la détection des maltraitances commises sur des enfants en situation de danger nécessite une formation adéquate afin d’éviter l’isolement de ce dernier et d’empêcher la poursuite des violences.

Afin de mieux détecter les mauvais traitements, ne faudrait-il pas systématiser les formations aux professionnels pour reconnaitre les signaux de maltraitance?

Retrouvez ma question en cliquant sur la vidéo ci-dessous:

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