L’examen de la première partie du budget s’est achevé dans la nuit du 21 au 22 novembre 2025 et le résultat est préoccupant : plus de 40 milliards d’euros de taxes et d’impôts supplémentaires sur les ménages, les entreprises et l’ensemble de notre économie. Une véritable surenchère fiscale, alors que le pouvoir d’achat est déjà fragilisé.
Dans le même temps, la réforme des retraites, pourtant essentielle à l’équilibre de notre système, a été suspendue. Une décision politique prise sous la pression des socialistes, qui laisse planer le doute sur la capacité du gouvernement à mener les réformes nécessaires.
Face à ces choix irresponsables, j’ai voté CONTRE cette partie du budget dédiée aux recettes.
Il est temps d’affirmer une évidence que le gouvernement refuse de regarder en face : ce n’est pas aux Français ni aux entreprises de financer une dépense publique qui ne cesse de dériver, c’est à l’État de se réformer.
Plutôt que d’imposer toujours plus, nous devons engager une révision profonde de nos dépenses, lutter réellement contre le gaspillage public, moderniser nos administrations, et redonner de l’oxygène à ceux qui travaillent, produisent et entreprennent.
Les Français n’attendent pas une nouvelle avalanche fiscale, mais des décisions responsables, une vision cohérente et une gestion rigoureuse des finances publiques.




