Alors que la période estivale bat son plein, je souhaite rappeler l’urgence d’une mobilisation collective contre la maltraitance animale. Chaque été, malheureusement, les abandons se multiplient. Ces actes de cruauté ne sont pas anodins : ils révèlent souvent des violences plus profondes, parfois au sein même des familles.
Le 29 septembre 2024, j’avais rédigé une tribune intitulée « Plus d’humanité et de justice envers les animaux », publiée dans Nice Matin. Je dénonçais alors l’augmentation préoccupante des actes de maltraitance, qu’ils soient physiques ou psychologiques, subis quotidiennement par de trop nombreux animaux. Chiens battus, chats négligés, nouveaux animaux de compagnie délaissés… Ces souffrances sont réelles et intolérables. Je vous invite à lire une nouvelle fois cette tribune en cliquant sur la photo ci-dessous.
Les violences faites aux animaux sont souvent le reflet ou le signal d’alertes de violences intrafamiliales. C’est un constat partagé par les vétérinaires, les policiers et les associations. Protéger les animaux, c’est aussi, indirectement, protéger les personnes vulnérables.
Je l’affirme : la maltraitance animale n’est pas une fatalité. Elle doit être combattue avec la même fermeté que toute autre forme de violence.
Chaque propriétaire d’animal a une responsabilité. Adopter un animal, ce n’est pas céder à un caprice, c’est s’engager pour plusieurs années. Avant de partir en vacances, il faut penser aux solutions de garde ou envisager de voyager avec son compagnon. Abandonner son animal n’est jamais une option. C’est un acte de lâcheté, puni par la loi, mais surtout une profonde trahison de la confiance de l’animal envers l’humain.
Je veux saluer ici le travail exceptionnel des associations de protection animale, des vétérinaires, des bénévoles et des enquêteurs. Grâce à leur engagement, des milliers d’animaux sont chaque année sauvés de situations dramatiques.
L’été 2025 ne doit pas être une saison noire pour nos compagnons à quatre pattes. Ensemble, faisons preuve de responsabilité, d’humanité et de justice.
Je continuerai à porter ce combat à l’Assemblée nationale, car une société qui maltraite ses animaux est une société qui oublie sa propre dignité.




