Lundi 28 avril 2025, j’ai eu l’opportunité d’échanger, par visioconférence, avec l’équipe de l’association CAMELEON, engagée de longue date dans la lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants. Cet échange riche et constructif a été l’occasion d’approfondir les enjeux cruciaux que soulève la protection des mineurs à l’ère du numérique.
Depuis plus de 25 ans, CAMELEON agit avec une approche globale alliant prévention, accompagnement des victimes, sensibilisation du grand public et plaidoyer institutionnel. Leur travail, à la fois en France et à l’international, est un exemple inspirant de mobilisation associative pour faire reculer la pédocriminalité.
Au cœur de nos discussions : la proposition de loi que je porte visant à renforcer la protection des mineurs en ligne et à lutter plus efficacement contre la pédocriminalité numérique. Ce texte repose sur une conviction forte : l’espace numérique ne doit jamais devenir un terrain de chasse pour les prédateurs.
À l’heure où les réseaux sociaux, les plateformes de messagerie et les jeux en ligne font désormais partie intégrante du quotidien des enfants, il est impératif de doter les pouvoirs publics et les acteurs du numérique des outils adaptés pour prévenir les risques, détecter les comportements criminels et protéger les victimes.
Les échanges avec CAMELEON ont permis d’enrichir cette réflexion, notamment sur les mesures concrètes à mettre en place pour articuler plus efficacement réponse judiciaire et encadrement numérique.
Je tiens à remercier chaleureusement l’équipe de CAMELEON pour la qualité de notre discussion et pour son engagement quotidien auprès des enfants victimes. Le tissu associatif joue un rôle fondamental dans l’élaboration de politiques publiques plus justes, plus ancrées dans la réalité du terrain, et plus protectrices des plus vulnérables.
Je continuerai à porter cette proposition de loi avec détermination, en m’appuyant sur les expertises de celles et ceux qui, comme CAMELEON, œuvrent sans relâche pour un monde plus sûr pour les enfants.





