Le 17 février 2026, avec mes collègues députés présents dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, nous avons observé une minute de silence en hommage à Quentin Deranque.
Ce moment de recueillement solennel a marqué la représentation nationale d’un silence lourd de sens. Un silence éternel pour Quentin, victime d’une violence politique sauvage qui endeuille une famille et frappe la France entière.
Au-delà de l’émotion légitime, cet hommage rappelle la gravité d’un climat délétère. Une violence légitimée, attisée par l’extrême gauche, qui s’infiltre partout, dans l’hémicycle, dans les universités, sur les réseaux sociaux, dans nos rues, et qui tue. Lorsque la confrontation des idées cède la place à la haine et à la désignation d’adversaires comme ennemis, c’est le pacte démocratique lui-même qui vacille.
Face à cela, la responsabilité doit être notre seule boussole. La liberté de penser et de croire doit demeurer notre exigence absolue. Le débat démocratique ne peut survivre que s’il s’exerce dans le respect des personnes et dans le rejet sans ambiguïté de toute forme de violence.
Nous devons en tirer toutes les conséquences, judiciaires comme politiques. Toute la lumière doit être faite sur les responsabilités, y compris celles de La France insoumise, afin que plus jamais la violence politique ne puisse trouver la moindre justification dans notre pays.
En rendant hommage à Quentin Deranque, la représentation nationale a réaffirmé que la République ne pliera jamais face à l’intimidation et à la barbarie, et que la démocratie se défend d’abord par le courage, la vérité et la responsabilité.




