Je me suis exprimée dans le cadre du colloque co-organisé par la Ville de Cannes et l’Association Marion la Main tendue pour échanger autour de la politique pénale.
La loi du 22 mars 2022 a été décisive, mais elle intervient souvent trop en aval.
C’est pourquoi, je préconise dans une proposition de loi déposée dès 2023 l’ouverture d’une enquête interne par le chef d’établissement dès lors que des faits de harcèlement scolaire sont signalés et ce, afin :
– de le faire cesser dans les plus brefs délais,
– d’établir un protocole de suivi pour sanctionner les auteurs et réparer les victimes,
– d’informer les familles et ainsi les replacer dans leur rôle d’éducation.
Je me réjouis de l’organisation à Cannes d’un temps dédié à ce fléau silencieux qui brise la vie d’un enfant sur cinq.
Cette initiative coordonnée participe à faire du harcèlement scolaire, l’affaire de tous !







