Lors de la réunion du groupe d’amitié France–Arménie qui s’est tenue à l’Assemblée nationale le 2 décembre 2025, un message s’est imposé avec force : l’Arménie ne peut pas rester seule face aux dangers qui la menacent.
Plusieurs territoires arméniens demeurent occupés, tandis que l’ethnocide du Haut-Karabakh se poursuit dans l’indifférence internationale. À ce jour, 23 otages restent encore détenus, et la région stratégique du Sunik est plus que jamais en péril.
Dans ce contexte, il est impératif que la France et l’Europe renforcent leur solidarité envers l’Arménie et son peuple. La paix, le droit et la justice ne doivent pas céder face aux pressions ou aux pétrodollars.
Soutenir l’Arménie, c’est défendre les valeurs qui fondent nos démocraties.





