Rue d’Isly : le devoir de regarder l’histoire en face

Le 26 mars 2026, j’ai assisté à la cérémonie commémorative du massacre de la rue d’Isly aux côtés de Sébastien Leroy, Maire de Mandelieu La Napoule. Un moment de recueillement, de silence et de mémoire, mais aussi un moment de lucidité. Car au-delà de l’hommage rendu aux victimes, cette tragédie doit nous rappeler à tous le prix du sang qu’imposent la faiblesse, l’aveuglement et la lâcheté.

Face aux noms, aux visages, à l’histoire que l’on évoque, il est impossible de rester indifférent. Ce ne sont pas seulement des faits du passé : ce sont des avertissements. L’histoire ne disparaît jamais vraiment ; elle se répète lorsque l’on refuse de la regarder en face. Et aujourd’hui, plus que jamais, il me semble essentiel de tirer les leçons de ce drame.

Être français, ce n’est pas simplement posséder une carte d’identité. Ce n’est pas un statut administratif ni une formalité. Être français, c’est porter en soi un héritage, une culture, une exigence. C’est croire en des valeurs qui nous dépassent : la liberté, la dignité, la responsabilité.

Être français, c’est aimer la France non pas de manière abstraite, mais concrète, vivante, exigeante. C’est refuser l’indifférence. C’est comprendre que si l’humanité peut avoir un avenir, cela passe nécessairement par des sacrifices, des efforts, et surtout du courage.

Ce que j’ai ressenti aujourd’hui, au cœur de cette cérémonie, c’est précisément cela : une invitation à ne pas céder. Ne pas céder à l’oubli. Ne pas céder à la facilité. Ne pas céder à la peur.

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