Le trafic de médicaments détournés de leur usage initial, recherchés pour leurs effets « planants » ou revendus à prix d’or à l’étranger, notamment les anticancéreux, connaît une expansion inquiétante.
Les pharmacies et entrepôts sont désormais devenus les nouvelles cibles des trafiquants, comparables à des bijouteries de luxe.
La réponse pénale doit impérativement évoluer pour faire face à ces nouveaux types de délinquance.
C’est pourquoi j’ai déposé en octobre 2024 une proposition de loi visant à sanctionner plus durement le trafic de médicaments et une proposition de résolution invitant le gouvernement à faire reconnaître la lutte contre le consommation détournée de médicaments à usage de stupéfiants « grande cause nationale 2025 », afin que les jeunes prennent conscience qu’un médicament peut être tout aussi dangereux qu’un stupéfiant.
Retrouvez ci-après un extrait de l’interview que j’ai donnée sur ce sujet le 7 novembre 2025 à France Info TV :



